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Tuberculose : les tests sanguins IGRA (QuantiFERON)

Les tests IGRA, comme le QuantiFERON, recherchent dans le sang une réaction à la tuberculose. Un outil disponible, à interpréter avec un médecin.

De quoi parle-t-on ?

Les tests IGRA (dont le plus connu est le QuantiFERON) sont des analyses de sang qui recherchent une réaction immunitaire face à la bactérie de la tuberculose. Ils sont utilisés notamment pour repérer une infection tuberculeuse latente, c’est-à-dire un contact avec la bactérie sans maladie déclarée.

Comment ça fonctionne

À partir d’une prise de sang, le laboratoire expose les cellules immunitaires à des fragments de la bactérie. Si l’organisme a déjà rencontré le germe, ces cellules réagissent en libérant une substance mesurable. Une réaction marquée oriente vers un contact antérieur avec la tuberculose.

Pourquoi c’est utile

Ces tests sont disponibles et prescrits dans des situations précises : après un contage, avant certains traitements, ou dans le cadre d’un dépistage ciblé. Une prise de sang unique suffit, sans nouvelle visite pour une lecture, contrairement à l’intradermoréaction.

Pourquoi rester prudent

  • un IGRA ne distingue pas une infection latente d’une tuberculose active ;
  • il peut rendre un résultat indéterminé, à refaire ou compléter ;
  • il s’interprète selon le contexte (contage, immunité, symptômes), pas isolément.

Un test positif n’est pas un diagnostic de maladie active : d’autres examens, dont parfois une imagerie, peuvent être nécessaires. Seul le médecin fait la synthèse.

Ce que cela change aujourd’hui

Les IGRA font partie des outils utilisés en routine dans des cadres précis. Si l’on vous en prescrit un, ou en cas de doute sur une exposition, le bon réflexe reste d’en parler à votre médecin. Pour replacer un résultat dans l’ensemble, voir Comprendre son bilan sanguin.

Questions fréquentes

Que détecte un test IGRA ?

Un IGRA mesure la réaction de certaines cellules immunitaires du sang face à des fragments de la bactérie de la tuberculose. Un résultat positif évoque un contact avec la bactérie, souvent une infection latente. Il ne dit pas, à lui seul, s’il existe une maladie active. L’interprétation revient au médecin.

L’IGRA remplace-t-il l’intradermoréaction ?

Dans certaines situations, les tests sanguins sont utilisés à la place ou en complément de l’intradermoréaction à la tuberculine. Le choix dépend du contexte et des recommandations en vigueur. C’est au médecin de décider de l’examen le plus adapté.

Sources