De quoi s’agit-il ?
Donner son sang est un geste simple et solidaire : un don peut aider à soigner plusieurs patients. Mais tout le monde ne peut pas donner à tout moment. Quelques conditions garantissent la sécurité du donneur comme du receveur. Voici les principaux repères — sachant que seules les règles de l’EFS font foi.
Les conditions générales
En France, pour donner son sang, il faut le plus souvent :
- avoir entre 18 et 70 ans (selon le type de don et l’entretien médical) ;
- peser au moins 50 kg ;
- être en bonne santé et ne pas être à jeun.
Avant chaque don, un entretien médical confidentiel vérifie que le don est sans risque, pour vous comme pour les patients.
Les situations d’ajournement temporaire
Certaines situations conduisent à différer un don, par exemple :
- un voyage récent dans certaines zones, un soin dentaire ou une infection récente (voir Don du sang après un tatouage ou un voyage) ;
- une grossesse récente ou un accouchement (voir Don du sang, grossesse et allaitement) ;
- un taux de fer trop bas le jour du don.
Ces ajournements sont temporaires : ils ne signifient pas qu’on ne pourra jamais donner.
En pratique
Le mieux, en cas de doute, est de se présenter ou de contacter l’EFS : l’équipe médicale évalue l’éligibilité au cas par cas. Pour une question de santé, parlez-en aussi à votre médecin. Pour comprendre l’utilité du geste, voir Don du sang : pourquoi donner ?.